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Jan Marsalek, l’ancien numéro deux du groupe Wirecard, dont la faillite a ouvert l’un des plus grands scandales financiers en Allemagne il y a quatre ans, “non seulement” était un agent au service de Moscou, “mais pourrait avoir été l’un des plus puissants” d’Europe, révèle le Financial Times. Aujourd’hui en cavale, il s’est servi de “son poste de directeur des opérations à la tête d’une société cotée [à la Bourse de Francfort], qui a failli racheter la Deutsche Bank, pour organiser de sanglantes…